Economie de Marie Galante : DécouverteVous êtes ici : Antilles> Marie Galante> Découverte : Economie Découverte de Marie Galante : EconomieEconomieTout comme à Grande-Terre, la canne à sucre est la principale ressource de l’île. Au XVIIIe siècle déjà, Marie-Galante était renommée pour son sucre et son rhum. Il y avait alors soixante-douze moulins à sucre « Père Labat » où l’on broyait la canne, chacun représentant une exploitation familiale indépendante. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les « sucrottes » et anciennes sucreries ont été remplacées par quatre usines installées au milieu de vastes plantations de canne : Grande-Anse, le Robert, Pirogue et Dorot. Une seule, celle de Grande-Anse, est aujourd’hui en activité. Seules trois distilleries subsistent encore, sur les dizaines que l’on comptait autrefois, produisant un rhum de qualité remarquable et de réputation incontestées. Le rhum agricole de Marie-Galante est le seul des Antilles à être commercialisé à 59 %. Les cultures complémentaires, jadis si florissantes (indigo, coton, tabac, café, cacao), ont complètement disparu. L’île produit de nos jours quelques cultures vivrières telles que le manioc, les grosses racines (ignames), les haricots et les pois de bois (pois d’Angole). En outre, Marie-Galante possède de bonnes savanes favorisant l’élevage de bovins. La pêche traditionnelle (nasse, casier, traîne…) est aussi une composante importante de la vie marie-galantaise. Les eaux, très poissonneuses, abondent en daurades coryphènes, gros thons, bonites, raies, vivaneaux, lambis et langoustes.
Depuis toujours les Marie-Galantais perpétuent la tradition de l’élevage. Les habitudes du monde rural perdurent, c’est ce qui fait le charme des paysages.
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Depuis toujours les Marie-Galantais perpétuent la tradition de l’élevage. Les habitudes du monde rural perdurent, c’est ce qui fait le charme des paysages.
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